Les produits du terroir à votre porte

Auteur : fruitsbuhlmann (Page 1 of 2)

Carnet Des Champs

La pomme est le fruit le plus consommé en Suisse. Carnet des champs vous emmène à sa découverte sur une exploitation familiale de Blonay, spécialisée dans la vente directe. Wily Bühlmann nous y explique comment il gère ses programmes de protection des plantes tout en y faisant cohabiter ses ruches sur les mêmes parcelles.

Emission du 04-Oct-20

La nature en circuit court

Source : https://www.illustre.ch/magazine/nature-circuit-court

Publié par l’Illustré jeudi 16 avril 2020 à 16:35

Sur les hauts de La Tour-de-Peilz (VD), Bettina Fehlmann, «jardi-pharmacienne», cultive et distille avec amour des plantes précieuses pour la santé.

Pharmacienne diplômée, Bettina Fehlmann était responsable jusqu’en 2017 de l’officine de l’Ancien Stand à Lausanne. Il y a deux ans, elle décide de se lancer dans la production de ses propres huiles essentielles et hydrolats. Avec l’aide de son fils et de son mari, agriculteurs, elle défriche et met en culture un coteau plein ouest en dessous de la maison familiale, à La Tour-de-Peilz (VD).

Mélisse, monarde, menthe poivrée et verte, hysope, nepetas, lavande, camomille matricaire, hélichryse… Sur 4000 m2, les rangées de plantes aromatiques et médicinales plongent vers le lac. Un trésor naturel, cultivé sans aucun intrant, et distillé sur place par une pharmacienne diplômée qui fait procéder à des analyses poussées de ses diverses productions. Pas sûr que les produits du commerce, de provenance souvent lointaine, présentent le même gage de qualité…

Si les huiles essentielles sont aujourd’hui très utilisées en phytothérapie, les hydrolats sont moins connus. Bettina Fehlmann insiste sur leur facilité d’utilisation. « Lorsque vous distillez à la vapeur d’eau une plante, vous en tirez deux produits : une huile essentielle (phase huileuse) et un hydrolat (phase aqueuse). En distillant, comme je l’ai fait récemment, 36 kilos de pousses de pin, vous obtenez 100 millilitres d’huile essentielle (rendement de 0,3%) et 36 litres d’hydrolat (rendement de 100%). Deux substances qui présentent la particularité d’agir aussi bien sur le physique que sur le psychique. »

Le grand intérêt de l’hydrolat, c’est sa sécurité d’utilisation. Contrairement aux huiles essentielles, beaucoup plus concentrées et sujettes à de nombreuses précautions et contre-­indications, concernant en particulier les femmes enceintes et allaitantes ainsi que les nourrissons, les hydrolats sont beaucoup plus souples d’utilisation. On peut les ajouter à une eau de boisson pour les problèmes de digestion, les pulvériser pour assainir une pièce, les associer à une crème de soin… Un exemple parlant pour Bettina Fehlmann: «La mélisse est la plante antivirale par excellence. Elle est en plus déstressante ! Son hydrolat, que l’on renforce avec quelques gouttes d’huile essentielle, peut se boire ou se sprayer. Contre l’angine, un spray associant des hydrolats de thym et de sarriette, renforcés par de l’huile essentielle de thym à thymol et de girofle, est aussi efficace que les préparations pharmaceutiques du commerce.»

Pour ceux qui voudraient apprendre à fabriquer leurs propres remèdes, Bettina Fehlmann organisera prochainement des ateliers. Deux ou trois fois par mois, elle réunira des passionnés pour leur enseigner comment utiliser huiles essentielles et hydrolats en toute sécurité, ainsi que les secrets de la fabrication d’un sirop de lavande, d’un spray pour la gorge ou d’un gel pour la peau. Les paresseux, eux, pourront trouver produits et conseils au marché paysan de Fruits Bühlmann, les vendredis après-midi et samedis, dès sa réouverture.

« Ces plantes agissent sur le physique comme sur le psychisme», selon Bettina Fehlmann, pharmacienne et productrice d’hydrolats et d’huiles essentielles, www.fruitsbuhlmann.ch

Marché Paysan Bühlmann: une histoire de fruits et… de famille

Source: https://www.comm-une-info.ch/index.php/fr/historique/639-communeinfo-n-48-decembre-2019

Article publié dans le Comm’une info n°48 – Décembre 2019

TERROIR – Tout au sud de Blonay, aux frontières de La Tour-de-Peilz et Chailly, un gigantesque hangar agricole se dresse face au lac. C’est là, chemin de la Poneyre 31, que la famille Bühlmann stocke une partie de ses récoltes et, dans un vaste espace généreusement achalandé, propose à tout un chacun de venir faire le plein de produits frais régionaux. Rencontre en toute convivialité et inventaire non exhaustif.

Xavier Bühlmann, Carine Cherpillod-Bühlmann, Willy Bühlmann

Pommes, poires, miel, jus de fruits, vins, oeufs, fromages, terrines et même savons, hydrolats ou préparations à base d’huiles essentielles : la diversité de l’assortiment du Marché Paysan Bühlmann donnerait presque le tournis. « Il n’y a pas grand-chose qu’on ne fait pas », résume Willy, le patriarche, dans un sourire.
Entrepreneur dans l’âme, il démarre la culture des arbres fruitiers et la vente directe lorsqu’il reprend l’exploitation fondée par son grand-père en 1937 – exploitation basée historiquement à La Tour-de-Peilz et qui comptait encore un cheptel bovin avant le déménagement sur le territoire blonaysan. En s’associant avec son fils Xavier, au début des années 2000, le bétail disparaît au profit de la culture viticole. La surface de vignes passe alors progressivement de 4 à 12 hectares sous la houlette de l’aîné de la quatrième génération Bühlmann, vigneron-encaveur et oenologue de formation. Depuis deux ans, Bettina, épouse
de Willy et pharmacienne expérimentée, s’est également jointe à l’aventure avec une gamme d’huiles essentielles issue de son « Jardin des Essences », 2’000 m2 ou s’épanouissent menthe poivrée, mélisse, lavande et une dizaine d’autres
plantes aromatiques.
Dernière arrivée sur le domaine, la soeur de Xavier, Carine, s’attache depuis cet été à confectionner confitures et savons tout en insuflant son dynamisme naturel à la marche des affaires : « Cela faisait déjà quelque temps que j’avais envie de renouer avec mes racines paysannes », confie-t-elle en annonçant la présence imminente de pains et de chocolats en rayon, histoire d’étoffer encore l’offre du
Marché Paysan tout en sensibilisant les clients aux denrées sans emballage. « Depuis peu, nous ouvrons plus tôt le vendredi (14h au lieu de 16h30), l’occasion de proposer aussi des dégustations de produits du terroir à notre clientèle », précise-t-elle avant de rappeler la tenue du traditionnel apéritif de fin d’année
ouvert à tous, les 20 et 21 décembre prochains.

Maxime Fontannaz
Laurent de Senarclens

Raisinée 2018

Venez partager avec nous un moment convivial autour du grand chaudron et d’un bon verre!

Comme chaque année vous aurez la possibilité de faire vos achats aux marché paysan et plusieurs stands de nourriture vous seront proposés ainsi que la dégustation de nos vins et autres spécialités locales.

Quelques photos des années précédentes

POMPOM

Découvrez la gamme de jus POMPOM
Vous trouverez au marché les boissons locales artisanales POMPOM qui propose des jus à base de pommes cultivées par Willy & Xavier Bühlmann mélangés à d’autres fruits 100% suisse, non concentrés, sans additifs et sans sucres ajoutés.


Cofondateurs, le cuisinier Lausannois Pablo Reyes Del Canto et l’arboriculteur-viticulteur Willy Buhlmann

Les jus POMPOM sont commercialisés et distribués par la société
Hic et nunc Sàrl, rue César-Roux 4, CH-1005 Lausanne
Plus d’info ici : https://pompom.swiss

SôP – Savons naturels en vente au marché

Nouveau au marché paysan!
Vente de savons artisanaux pour le respect de votre peau et de l’environnement!
La savonnerie à froid, un peu de magie… et beaucoup de plaisir à créer un objet utile et beau.
Consommer un savon 100 % naturel, quel plaisir ! Point de vue qualité, aucun savon industriel n’arrive à la cheville d’un bon savon artisanal. Celui-ci est plus hydratant (haute teneur en glycérine et surgraissage) et plus doux pour la peau. Sans conservateur, sans agent moussant, sans parfum synthétique et sans colorant chimique et donc préserve l’environnement et la santé. De plus, quel bonheur de le partager autour de soi.
Vous trouverez mes savons à 9.- (100g) et shampooing à 11.- (100g) ou alors vous pouvez passer commande en écrivant un mail à sop.cherpillod@gmail.com
Livraison gratuite sur la Riviera à partir de 5 savons.
Merci et au plaisir de vous rencontrer, Carine Cherpillod-Bühlmann

Comment c’est fait?

En très résumé, le savon est le produit d’une réaction chimique entre un corps gras (huile végétale) et une base (hydroxyde de sodium) à une température variant entre 27-45 °C. Une fois que la pâte a pris (trace), elle est coulée dans un moule isolé thermiquement pendant 24h. Ensuite le savon est démoulé, coupé et mis à sécher à l’air durant minimum 4 semaines.Les molécules de savon permettent de nettoyer alors que la glycérine est un excellent hydratant qui contribue à la qualité du savon. La saponification est une réaction totale, toute la soude est consommée. Reste alors le surplus d’huile non saponifiée. Le savon sera dit « surgras ». Ce surgraissage va apporter une plus grande douceur et des propriétés nourrissantes et adoucissantes au savon.

Le passage de l’agriculture à l’ère numérique s’accélère

High tech – Entre drones et robots, les avancées technologiques profiteraient tant à la nature qu’au producteur selon les acteurs.

Sans l’informatique, ce drone épandeur, testé chez Willy Buhlmann à Blonay, ne pourrait pas voler.

Sans l’informatique, ce drone épandeur, testé chez Willy Buhlmann à Blonay, ne pourrait pas voler.Image: Patrick Martin

Le monde agricole n’est pas en reste en matière de digitalisation. Robots et technologies de l’information sont en plein développement pour les métiers de la terre. Améliorer les cultures en profitant de la vue du ciel fait partie des options prometteuses. Ainsi, les agriculteurs et viticulteurs romands étaient invités mardi à Blonay par l’École Suisse du drone et le fabricant chinois DJI. L’objectif était évidemment publicitaire mais la démarche montre la tendance.

Si les images satellites sont aujourd’hui utilisées pour l’analyse des cultures, l’intérêt des engins à hélices pour les prises de vues aériennes saute aux yeux. Commodité, coûts abordables, flexibilité. Sans parler du côté ludique du pilotage de ces petits engins, que l’on trouve facilement dans les commerces.

Mais si la marque DJI s’est imposée dans le grand public avec ses appareils munis de caméras, le constructeur met sa croissance à profit pour viser des secteurs plus confidentiels. Depuis l’an dernier, il commercialise un drone destiné au traitement des cultures. Les huit moteurs du modèle Agras emportent 10 litres de produit dans les airs. Le tout permet de pulvériser jusqu’à un hectare de cultures. La démonstration faite dans un vignoble de Blonay est étonnante. La poussée des hélices projette le produit vers le feuillage avec une force inattendue. «Nous en avons déjà vendu 11’000 rien qu’en Chine, principalement pour des cultures de riz et de céréales», révèle Summer Deng, responsable des ventes de DJI.

Comparé au vacarme des hélicoptères, le bruit généré par cet engin relève du chuchotement. «C’est un appareil plein d’avenir, surtout dans la mesure où le traitement par hélicoptère est menacé en Suisse», estime Frédéric Gex, à l’École Suisse du drone. Ceci d’autant plus que, au centre d’une Europe plus restrictive, la législation helvétique projette une image d’Eldorado du drone. En dessous de 30 kg – ce qui est le cas de l’appareil présenté – même un enfant pourrait légalement en prendre les commandes. Heureusement, l’électronique en fait un appareil susceptible de survoler une parcelle sans même toucher aux manettes.

Reste à voir si les traitements sont réellement efficaces en viticulture ou en arboriculture. C’est ce qu’observe Dorothea Noll, à la Haute École de viticulture de Changins. Pour avoir participé à plusieurs travaux de modélisation des cultures, avec des images aériennes prises par drone, elle conserve un point de vue critique. «Le drone c’est tendance et le défi est aujourd’hui de faire quelque chose des possibilités qu’il offre», dit-elle. Tout le défi réside dans le traitement et l’interprétation des données récoltées.

À Prométerre, l’ère numérique est bien présente dans les réflexions. Stéphane Teuscher y rappelle l’existence de robots de traite depuis dix ans et d’outils météorologiques d’aide à la décision. «Ce qui est en cours vise à la fois à réduire l’impact des cultures sur l’environnement et améliorer l’efficience économique», dit-il. Moins de produits, dispersés au meilleur moment, profitent tant à la nature qu’au producteur. Pour le spécialiste, le prochain pas ira vers une traçabilité sans faille de toute la chaîne de production. Ceci par le biais des blockchains, une base de données décentralisée qui a fait ses preuves avec la fameuse monnaie virtuelle, le bitcoin.

Source: 24 heures – créé: 22.11.2017, 06h48

Des jus qui chantent PomPom

Depuis Blonay, ces cocktails jouent une belle partition à base de pommes.

Pablo Reyes Del Canto et Willy Bühlmann autour de leur embouteilleuse.

Pablo Reyes Del Canto et Willy Bühlmann autour de leur embouteilleuse.
Image: Philippe Maeder

On a beaucoup ri, enfant, des pom-pom-pom-pom attribuées à Beethoven. Pablo Reyes Del Canto et Willy Bühlmann, eux, la jouent en PomPom seulement, mais ils la jouent bien avec cette gamme de jus de pomme enrichis de saveurs diverses. Tout est parti de Berne où le premier, cuisinier vaudois de son métier, est parti travailler quelques années. «Là-bas, le jus de pomme est une institution et on le sert dans les bistrots depuis des carafons de 15 litres qui ont le petit robinet en bas. Ils ont le culte des produits locaux», explique le bon géant bien baraqué.

De retour en Suisse romande, Pablo cherche à développer un produit autour de ce jus de pommes. «Vous savez qu’on produit en Suisse 155 000 tonnes de ce fruit? Il faut en faire quelque chose», poursuit-il. L’avantage d’un cuisinier, c’est qu’il sait élaborer des recettes et marier des produits. Il enrichit donc son produit de base d’autres jus selon les saisons. L’un se conjugue avec la cerise, l’autre avec le kiwi, le troisième avec le raisin, la poire, etc. «C’est un produit qui n’existait pas en Suisse romande, il y avait donc un marché à ouvrir.»

Mais il fallait d’abord trouver un producteur prêt à le suivre dans sa démarche. Après avoir essuyé quelques refus d’arboriculteurs qui le prenaient pour un citadin illuminé, il tombe sur Willy Bühlmann, à Blonay. L’agriculteur à l’esprit d’entrepreneur et l’urbain exubérant s’entendent tout de suite. Willy a les arbres, fait déjà du jus de pommes «normal», et est prêt à mettre à disposition ses locaux pour l’embouteillage. Surtout, il partage les exigences de Pablo pour la fabrication. L’aventure PomPom peut démarrer.

Comme mardi dernier, la fabrication est encore artisanale. La veille, Willy a apporté ses pommes au pressoir, un cocktail de gala, de golden, de boskop, voire d’un peu de Jazz ou d’idared, selon les semaines. Les autres jus, eux, sont souvent déjà pasteurisés au moment du mélange. «On n’a pas de cerise en hiver», rigole Willy. Mais la traçabilité est parfaite pour chacun d’eux puisque le nom du producteur figure au dos de la bouteille.

Le mélange effectué contient encore 20% d’eau. «C’est surtout pour alléger le jus, pour qu’il ne soit pas pâteux et doux, explique Pablo. Sinon, on est vite saturé. C’est un peu la constance de nos recettes: face à la pomme, souvent très sucrée, on cherche du dynamisme, du nerf, qu’apporte l’acidité du kiwi ou du raisin.»

Le jus ainsi mélangé passe ensuite par une machine qui le pasteurise, à 76 ºC minimum, avant l’embouteillage, presque en famille avec Nelson, le papa, et Francisco, le frère cadet. Les bouteilles sont ensuite stockées à l’envers, le temps de la pasteurisation. «Parce que nos produits sont 100% naturels, sans conservateur ou colorant.» Comme on peut le constater au dos des bouteilles. Dont les étiquettes, d’ailleurs, sont également artisanales puisque chacune des variétés a été illustrée par un graphiste ou un artiste différent. «J’adore ces jus, avoue Pablo avec son sourire ravageur. Leur goût évolue aussi au cours de l’année puisque les pommes sont à chaque fois légèrement différentes. Et je me réjouis de l’arrivée du printemps pour lancer de nouvelles recettes.» Il rêve de cassis, de fraise, de mélisse citronnée. Et il est sur une piste pour trouver du gingembre suisse.

pompom.swiss

Source: 24 heures – créé: 12.01.2017, 16h21

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